mercredi 2 mai 2012


                                 BUONGIORNO !!! ! !

Pour commencer, j'aimerais dire que je n'aime pas les ordinateurs, je trouve qu'ils me sussent de l'énergie vitale.



L'écran me fatigue et je ne me sens pas libre de m'exprimer complétement, cela vue la contrainte physique et technologique. Hullalaa...difficile cette Gloria, dés fois je m'en rend compte. Je n'ai pas de face-book, ni de blog personnel, je ne participe pas à des discussions en ligne...je vais un peut contre le courent et souvent je suis têtue et j'ai de la peine à trouver du positif dans la technologie.


C'est une question de principes et de valeurs. Je trouve que nous (la société en générale) sommes en train de nous éloigner de plus en plus de la spontanéité, de l'écoute de l'instinct et du libre déroulement des évènements, comme les coïncidences. Tout est programmée, publié, organisé. Souvent, sans des moyens de communication comme internet, nous nous sentons perdus.
Donc, au départ, ce travail ne m'attirais pas du tout aussi parce-que je suis en générale vraiment pas passionnée par ce qui concerne la communication virtuelle. Je trouve déjà tellement complexe la compréhension entre des personnes, qui sont l'une en face de l'autre! L'expression sans le non-verbale peut vraiment crées des incompréhension. Dans ma jeunesse j'ai utilisé msn, pour communiquer avec mes amies mais je me suis retrouvée coincée et j'ai rencontré souvent des fausses interprétations dans les échanges.....mais..............
Je dois admettre que mon avis a beaucoup changé depuis la familiarisation avec le web 2.0 et la découverte de son utilité.
En soignant la qualité de la production écrite, la communication peut très bien se passer sans incompréhensions.
Il y a des choix de vie, chacun emploi le temps libre de manière différente. Personnellement il y a tellement de choses que je veux faire dans ma vie que l'utilisation du web 2.0 ne rentre pas dans mes priorités. Par contre, si un jour, dans mon travail d'animatrice, je serais confrontée à ce type de support de communication, je vais surement m'engager à le faire.
Voilà, grâce à ce travail, j'ai pu connaître ce monde qui est quand même intéressant, pour les possibilités qu'il donne.
J'ai été obligée à m'ouvrir, d'être prête à me lancer dans un domaine que normalement ne m'intéresse pas. Les articles que j'ai écrit, touchaient la critique du web, mais chaque fois, j'ai trouvé du positif, surtout en lien avec le travail social et l'animation.
Pour atteindre un certain public, publier des information, s'organiser à distance, créer des discussions, des échanges, des évènements...voilà, comment le web 2.0 pourra devenir un outil dans ma vie!
C'est grâce à ce module que j'ai pu me confronter é ce sujet.
Dans le cadre du travail d'animation et surtout avec les ォ jeunes , c'est indispensable de connaître ce qu'ils aiment.
tre au pas avec le temps et les évolutions n'est pas plus mal, je trouve qu'il faut connaître quelque chose pour pouvoir la critiquer et avoir un avis plus objectif.


Je conclu ce dernier article, j'ai pu acquérir des nouvelles connaissances et développer mon esprit critique en essayant de mieux comprendre le web 2.0.

merci mes amis du blog!

GLoria



Epilogue de mon expérience de Bloggeur


Quelles ont été mes principales découvertes en tant que bloggeur ? 

Ma grand-mère fictive
Contrairement à mes grands-parents qui n’ont pas connus ou utilisés le web 2.0, j’ai été imprégné de cet univers depuis ma tendre enfance. C’est pourquoi tout au long de mon blog, j’ai fait le lien avec nos générations antérieures. J’ai pu approfondir mes connaissances après les innombrables questions de ma grand-mère sur ma formation. J’ai depuis mon adolescence utilisé le web 2.0 en créer des blogs, en partageant des fichiers, etc, mais sans réellement m’intéresser à quel était son utilité. Je pense que cela n’est simplement jamais venu à l’esprit, probablement que c’est une question d’intérêt. Ce n’est qu’au lancement du module E10 que je me suis « plongé » dans son histoire. Pour se faire, j’ai regardé divers articles et vidéos traitant du sujet. Cet apprentissage m’a permis de comprendre ces avantages et ces limites dans le monde en général. 


Quels liens j’ai pu faire avec notre métier en animation socioculturel ?

En tant qu’animateur socioculturel, un blog a de l’intérêt pour moi lorsqu’une personne a des idées et veut les partager par un moyen simple. Ce moyen de communication peut avoir une retomber planétaire s’il fait le « buzz ». Mais dans le cas contraire, je me demande réellement son utilité. Par contre, ce système permet d’avoir une liberté d’expression sans frontière, donc sans limite. Je fais surtout référence aux personnes qui décrient certain système politique, de façon anonyme. C’est ma plus grande découverte dans mon expérience de bloggeur. Je ne connaissais pas cette utilisation qui n’est pas répandu dans notre pays, ou du moins à ma connaissance. De plus, en ayant le même regard, le web 2.0 facilite l’échange d’information ce qui nous permet de vivre en temps réel l’évolution des communautés ou de systèmes politiques qui sont aujourd’hui décriés comme déjà cité auparavant. Je pense que cela nous permet de mieux comprendre le monde dans lequel on vit.

En tant qu’animateur socioculturel au sein d’un centre de rencontre, d’accueil et d’animation, je pense qu’il peut être intéressant dans le but de garder un lien avec le public. On peut transmettre les évènements à venir, transmettre des informations, faire des recherches, etc. Par contre, je ne sais pas comment me positionner face à l’utilisation de Facebook dans le cadre du travail pour maintenir un lien avec le public. Cela peut être banal, mais quel est l’importance à accorder de notre possibilité de pouvoir avoir accès aux informations personnels de certaines personnes ? Œil de voyeur, esprit mal tournée, facilité d’accès à des informations ? Est-ce qu’on peut appeler cela du contrôle social ? Voici quelques questions auxquelles je ne saurai répondre aujourd’hui.


mardi 1 mai 2012

Conclusion de Nathalie

Pour moi, cet exercice de recherche d’informations sur le Web 2.0 m’aura appris beaucoup de chose. En effet, dans le cadre de mon travail (animatrice dans un centre de jeunes), nous utilisons beaucoup le Web 2.0 (site internet interactif et Facebook) pour établir un contact entre les jeunes, les parents et le centre. En effet, Facebook (notamment) nous parait une interface intéressante pour les jeunes qui ne connaissent pas le centre, ou ceux qui désirent réagir par rapport à un aspect ou l’autre du centre. J’étais donc déjà totalement au courant des avantages du Web 2.0 et je les partageais complètement. Mais ces recherches que j’ai pu faire sur le Web 2.0 m’ont permis de constater qu’il y aussi des désavantages ; notamment le fait d’avoir tendance avec ces outils à ne plus utiliser d’autres moyens pour rentrer en communication. Par exemple, je remarque que lorsque nous organisons une soirée, nous communiquons presque entièrement par Facebook et le site internet, alors que certains n’ont pas ces moyens-là, ou ne nous connaissaient simplement pas. Nous avons abandonné le fait de mettre des affiches dans la ville pour faire de la publicité, mais peut-être n’aurions nous pas dû…
J’ai pu aussi mettre un nom sur toutes ces technologies (le Web 2.0) et me rendre compte des dynamiques de celles-ci. Je connaissais bien sûr les blogs, Facebook, wikipedia, etc, mais pas la théorie qui allait autour de ces technologies. Ainsi j’ai pu mettre des mots sur ces outils, et aussi suivre un peu les débats qui les entourent et le futur du web.



Sinon j’ai trouvé parfois difficile d’écrire certains articles à trois (introduction, projet concret, etc.) En effet, chacun à son style d’écriture et sa manière de dire les choses. Par conséquent, se mettre à trois derrière un ordinateur pour écrire prend énormément de temps et m’a paru très laborieux. Je me pose donc encore la question de savoir comment collaborer à plusieurs sur un blog ou toute autre interface Web 2.0. En effet, je constate déjà avec le Facebook du centre, ou le site web, que nous n’avons pas tous la même manière de fonctionner et les mêmes idées à transmettre. Ainsi, un collègue peut vite se sentir mal avec ce qui a été mis en ligne par un autre sous l’entité du centre. Il s’agit donc de trouver un juste milieu qui convienne à tout le monde !